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Blurring et coaching flash




« Rien n’est permanent sauf le changement ».







Bienvenue dans le monde du Blurring

La disparition de la frontière entre la vie personnelle et la vie professionnelle inquiète les observateurs spécialisés depuis plusieurs années. C’est ce que désigne ce terme de « blurring » qui vient du verbe anglais « to blur » : flouter, effacer. Ce phénomène touche principalement les cadres des grands groupes mais aussi les personnes qui travaillent en horaires décalés ou dans les PME. Une tendance qui n’a fait que croître depuis l’amplification du télétravail et la crise du covid.

Quels sont les agents transmetteurs du blurring ?

Bien évidemment l’hyper connectivité joue un rôle considérable dans l’imbrication insidieuse de nos espaces de repos et de nos espaces de travail. Force est de reconnaître que la France a été le premier pays au monde à intégrer, depuis le 1er janvier 2017, le droit à la déconnection au Code du Travail. Cependant, les résultats tangibles de cette mesure restent plus ou moins discutables. Il faudrait pour cela que l’entreprise veille plus attentivement à l’application de cette règle, et que les salariés eux-mêmes respectent davantage ce savoir-vivre digital dans leurs comportements personnels.

Mais sans la participation de complices conséquents, le blurring ne se serait peut-être pas autant répandu. Des complices, qu’on appelle des drivers, des messages contraignants répétés depuis toujours dans notre inconscient, et qui influencent à notre insu nos comportements quotidiens.

Ainsi, la pression de la performance et de l’immédiateté répond en écho aux « Fais effort » ou « Sois fort », deux complices rusés du blurring, que d’aucuns ont viscéralement intériorisé comme une valeur cardinale. L’image d’un collaborateur engagé passe par sa flexibilité, sa disponibilité. Les mails qui commencent par « Merci de ta réactivité » en sont les témoins amers. Ils vont pourtant à contre-courant des concepts de réflexion, d’analyse, de prise de recul par ailleurs plébiscités par la ligne managériale. Ces comportements toujours plus efficaces se transforment en une machine infernale, un cercle vicieux où l’accélération devient synonyme de précipitation, d’agitation entrainant dans son sillage un risque d’erreurs prévisibles.

Troisième complice et non des moindre, l’exigence, le perfectionnisme de certains d’entre nous. Être toujours parfait, irréprochable, avoir toujours la bonne réponse au bon moment, peu importe le moment, peu importe le sacrifice personnel. Un « Sois parfait » qui vire à la tyrannie et nous entraîne au toujours plus.

Quatrième et dernier complice « Fais plaisir ». Travailler de chez soi c’est ouvrir grand la porte aux envies de satisfaire les grands ou les petits autour de nous, de se montrer tout autant attentionnés à celles et ceux que nous côtoyons que ce soit la famille, les amis, les collègues, et pour finir à la convoitise d’un chez soi accueillant. Certains s’imaginent en Shiva, la déesse aux mille bras, capable de faire tout en même temps. La course contre la montre a commencé, tous les temps se mélangent et se télescopent.

En un mot comme en cent, fini le « Metro, boulot, dodo », tout est dans tout. Il faut à chacun une discipline de fer pour ne pas être pris au piège de la toile de l’hyper connectivité ou de la course au temps. Subrepticement, le flou et la pression se sont invités dans nos vies, créant des dégâts perceptibles. Les consultations médicales pour des troubles physiologiques dû au manque d’activité physique et au stress augmentent notablement.

Le coaching flash, pour retrouver un meilleur équilibre vie perso et vie pro

Seul on décroche moins facilement de son ordinateur ou de sa tâche, seul on perd le sentiment d’appartenance à un collectif, seul on se mobilise plus difficilement pour se ressourcer, seul on émet moins de signaux d’alerte, seul on perd en confiance et en créativité.

Le paradoxe de l’homme ou de la femme débordé(e) est de ne plus savoir dégager du temps pour se faire du bien, pour prendre du recul, pour traiter les problèmes humains comme il le faudrait. En son temps Saint François de Sales disait déjà :

« Une demi-heure de méditation est essentielle sauf quand on est très occupé. Alors une heure est nécessaire ».

Chaque personne est différente, son écosystème est unique comme le sont ses motivations et ses ressources. Face à un phénomène nouveau, le blurring, je vous propose une réponse adhoc : le coaching flash.

Le principe : ritualiser la prise de distance en la planifiant dans votre agenda et bénéficier de 3/4 heures d’accompagnement sur le thème que vous souhaitez et à l’heure qui vous convient.

Je crois que ces bulles de respiration mentales sont devenues aujourd’hui indispensables pour allier motivation et performance. Une pause maîtrisée revient à savoir dans un premier temps « freiner » pour mieux « accélérer » par la suite.

Le coaching flash est un dispositif simple à mettre en œuvre, et sans malice, réactif. Le coaching flash ne remplace pas le coaching classique, il ne soustrait pas une offre au profit d’une autre, il s’additionne à la palette des modes d’accompagnement, il s’adapte à un monde en évolution.


Héraclite d’Ephèse disait « Rien n’est permanent sauf le changement ».


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Olivia Lancelin

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